Le nouveau chaos: La théorie du « gender ».

Vous pensiez que le mariage entre conjoints du même sexe était était répréhensible? Hélas vous n’avez encore rien vu! Ce n’était que le commencement. Aujourd’hui nous devons faire face au nouveau grand danger pour la société: La théorie du « gender ». C’est le nouveau « bébé » du lobby gai, qui travaille maintenant à ce que les individus qui se déclarent (eux-même) être « trans-genre » soient reconnus par les divers gouvernements et reçoivent des droits en conséquence avec leur genre sexuel.

Le problème est qu’il prétendent que ce genre n’a rien à voir avec leur sexe biologique, ni d’ailleurs avec aucun genre-type prédéterminé, que ce soit de façon sociale, biologique ou autre. Le tout étant toujours du cas par cas et étant purement laissé à l’interprétation de ces individus. Cette idéologie cherche déjà à s’implanter dans la société et les écoles et il est primordial de bien en saisir toute la problématique potentielle pour la société.

En guise d’introduction à ce phénomène nous vous proposons de lire ce courrier d’un lecteur qui a paru dans le quotidien La Voix de l’Est du 12 juillet.

Voici l’excellente réponse d’un citoyen de Sherbrooke que La Voix de l’Est a publié quelques jours plus tard:

IDENTITÉ SEXUELLE: LA NÉGATION DU RÉEL.

Un texte d’opinion intéressant – intitulé «Une dignité mieux reconnue» – a été publié dans La Voix de l’Est du 12 juillet 2011. Il se penchait sur les notions d’identité sexuelle et d’identité de genre en questionnant le fait que la différence biologique entre les hommes et les femmes détermine leur identité. Il s’appuyait sur un auteur qui prétend que «les différences sexuelles n’ont en soi aucune valeur. Leurs valeurs sont imposées et ajoutées à partir d’une préconception de ce qu’est être de sexe masculin et de sexe féminin. Déjà, à la naissance, la fille s’inscrit dans une structure patriarcale qui hiérarchise sa position identitaire. Ce n’est donc pas la différence qui donne la hiérarchie, mais la hiérarchie qui crée la différence.» Ainsi, l’identité sexuelle ne serait qu’une construction sociale et serait changeable au cours de la vie.

Or, cette thèse vient d’être démentie par une équipe de chercheurs (Richard Fitzgibbons, Philip Sutton et Dale O’Leary). Leur étude, «La psychopathologie des opérations chirurgicales de changement de sexe», basée sur des données scientifiques et ayant fait l’objet d’un réexamen par des experts avant publication, démontre que l’identité sexuelle est inscrite dans chaque cellule du corps humain et peut être déterminée par test ADN. Les auteurs affirment que le sexe ne peut pas être génétiquement changé et désavouent le concept d’«identité de genre» ainsi que l’idée selon laquelle le genre est un construit social ou une perception personnelle séparée du sexe.

Nul besoin d’extrapoler sur les dérapages que peut engendrer une remise en cause si profonde des fondements de notre civilisation. En 2007, le rapport «De l’égalité juridique à l’égalité sociale» produit par la Commission des droits de la personne et divers groupes homosexuels affirmait sans vergogne que les «transsexuels non opérés» (?) devraient être autorisés à utiliser les douches des dames. Cela amène à s’interroger sur les conditions qui satisferont les sympathisants de la théorie du genre. Cette semaine, en Australie, un adolescent masculin a saisi la Commission des droits de l’homme de l’État de Victoria afin d’être admis dans une équipe féminine de netball. Or les douches non mixtes existent précisément pour protéger la pudeur et l’intimité des deux différents sexes, et les équipes sportives unisexes existent précisément, car les sexes ne sont pas physiquement du même calibre, et jouer contre des hommes est intimidant pour beaucoup de femmes.

Peut-être qu’il est temps d’arrêter de faire abstraction du réel et de revenir à l’indéniable évidence biologique: la théorie du genre – popularisée par les partisans du socioconstructivisme – n’est pas scientifiquement valide et, de surcroît, a des conséquences potentiellement indésirables.

Clément Barbeau Vermet,étudiant

Sherbrooke

 

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