
Le congrès annuel de Campagne Québec-Vie a attiré plusieurs médias télévisés, en plus des journaux hebdomadaires et quotidiens.
L’organisme Campagne Québec Vie tenait samedi son congrès annuel à Granby. Le groupe qui milite notamment pour l’interdiction de l’avortement a accueilli 80 participants.
Hasard du calendrier, le congrès se déroulait un peu plus d’une semaine après le rejet à Ottawa d’une motion demandant la création d’un comité chargé d’étudier le statut légal du foetus.
Le début de la rencontre a été perturbé par une vingtaine de manifestants pro-choix. Une dizaine d’entre eux ont fait irruption à l’intérieur de l’église, où se tient le congrès.
L’une des manifestantes, Sophie Roy-Goyette, a expliqué que dans les pays où l’avortement est criminalisé, les femmes sont obligées d’avorter elles-mêmes ou sur « le marché au noir », et cette pratique a conduit à la mort de « beaucoup de femmes ».
« C’est important pour la santé des femmes qu’il y ait le droit à l’avortement », a-t-elle souligné.
Par la suite, des policiers appelés en renfort ont expulsé les manifestants qui sont sortis sans opposer de résistance.
Le député conservateur Stephen Woodworth, opposé à l’avortement et qui avait déposé la motion sur les droits du foetus aux Communes, était de passage Granby pour présenter sa position dans le cadre du congrès.
(À gauche, le député Stephen Woodworth, aux côtés du pasteur Stéphane Gagné, également conférencier à ce congrès.)
Le président de l’organisme, George Buscemi, a expliqué que la motion du député Woodworth, qui a été votée par 91 de députés – dont beaucoup de ministres, lui a donné du « vent dans les voiles ». Il espère continuer avec ce « momentum ».
(Cliquez ici pour vous rendre sur le site de Radio-Canada et visionner le reportage-vidéo.)
Tant pis pour la manifestation « pacifique » et au diable le respect. J’étais moi-même à donner ma conférence quand de la commotion et des cris m’ont empêché de continuer. (Non, mon sujet ne concernait pas l’avortement.) En effet, les manifestants venus de Sherbrooke par autobus ont profité que quelqu’un sortait de l’église pour entrer par effraction et monter à la salle de conférence. Dans les faits, les trois policiers présents ont eu beaucoup de mal à les sortir de la salle et se sont fait bousculer par les manifestants alors qu’ils tentaient de refermer la porte du second étage pour notre protection. Malgré que le reportage dise que les manifestants n’ont opposé aucune résistance, le fait est qu’ils ont refusé d’obéir aux trois policiers qui leur demandaient de sortir du bâtiment. L’officier responsable a du faire appel à des voitures de renfort, que nous avons attendu plusieurs minutes pendant lesquels nous étions séquestrés. C’est seulement lorsque les renforts additionnels sont enfin arrivés que les manifestants sont sortis du bâtiment. Les services de police ont même choisi de laisser trois policiers à l’intérieur du bâtiment tout le reste de la journée pour veiller sur les allés et venus et refermer la porte verrouillée à chaque fois. Grosse perte de ressources pour la ville ces « manifestants pacifiques ». Heureusement, nous n’avons qu’à laver les tapis imbibés de leurs cafés… Encore merci à la Fédération des femmes du Québec qui a organisé cette belle sortie en famille… (De l’intérieur de nos portes vitrées, nous avons pu filmer toute l’affaire. Alors maintenant, devrions-nous porter plainte?)
Le congrès de Campagne Québec-Vie attire plus que jamais
Le congrès annuel de Campagne Québec-Vie a attiré plusieurs médias télévisés, en plus des journaux hebdomadaires et quotidiens.
L’organisme Campagne Québec Vie tenait samedi son congrès annuel à Granby. Le groupe qui milite notamment pour l’interdiction de l’avortement a accueilli 80 participants.
Hasard du calendrier, le congrès se déroulait un peu plus d’une semaine après le rejet à Ottawa d’une motion demandant la création d’un comité chargé d’étudier le statut légal du foetus.
Le début de la rencontre a été perturbé par une vingtaine de manifestants pro-choix. Une dizaine d’entre eux ont fait irruption à l’intérieur de l’église, où se tient le congrès.
L’une des manifestantes, Sophie Roy-Goyette, a expliqué que dans les pays où l’avortement est criminalisé, les femmes sont obligées d’avorter elles-mêmes ou sur « le marché au noir », et cette pratique a conduit à la mort de « beaucoup de femmes ».
« C’est important pour la santé des femmes qu’il y ait le droit à l’avortement », a-t-elle souligné.
Par la suite, des policiers appelés en renfort ont expulsé les manifestants qui sont sortis sans opposer de résistance.
Le député conservateur Stephen Woodworth, opposé à l’avortement et qui avait déposé la motion sur les droits du foetus aux Communes, était de passage Granby pour présenter sa position dans le cadre du congrès.
Le président de l’organisme, George Buscemi, a expliqué que la motion du député Woodworth, qui a été votée par 91 de députés – dont beaucoup de ministres, lui a donné du « vent dans les voiles ». Il espère continuer avec ce « momentum ».
(Cliquez ici pour vous rendre sur le site de Radio-Canada et visionner le reportage-vidéo.)
Tant pis pour la manifestation « pacifique » et au diable le respect. J’étais moi-même à donner ma conférence quand de la commotion et des cris m’ont empêché de continuer. (Non, mon sujet ne concernait pas l’avortement.) En effet, les manifestants venus de Sherbrooke par autobus ont profité que quelqu’un sortait de l’église pour entrer par effraction et monter à la salle de conférence. Dans les faits, les trois policiers présents ont eu beaucoup de mal à les sortir de la salle et se sont fait bousculer par les manifestants alors qu’ils tentaient de refermer la porte du second étage pour notre protection. Malgré que le reportage dise que les manifestants n’ont opposé aucune résistance, le fait est qu’ils ont refusé d’obéir aux trois policiers qui leur demandaient de sortir du bâtiment. L’officier responsable a du faire appel à des voitures de renfort, que nous avons attendu plusieurs minutes pendant lesquels nous étions séquestrés. C’est seulement lorsque les renforts additionnels sont enfin arrivés que les manifestants sont sortis du bâtiment. Les services de police ont même choisi de laisser trois policiers à l’intérieur du bâtiment tout le reste de la journée pour veiller sur les allés et venus et refermer la porte verrouillée à chaque fois. Grosse perte de ressources pour la ville ces « manifestants pacifiques ». Heureusement, nous n’avons qu’à laver les tapis imbibés de leurs cafés… Encore merci à la Fédération des femmes du Québec qui a organisé cette belle sortie en famille… (De l’intérieur de nos portes vitrées, nous avons pu filmer toute l’affaire. Alors maintenant, devrions-nous porter plainte?)